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Mega Man (Rockman)

Mega Man Mega Man Mega Man Mega Man

Système : NESGraphismes :
Éditeur : CapcomSons et musiques :
Année : 1987Difficulté :
Genre : Action/plates-formesNote : 7/10


C’est l’histoire, somme toute banale, de l’inventeur humaniste, qui créa une armée de monstres surpuissants (pour notre bien à tous) et de son assistant mégalo, qui imagina d’autres applications…

En 200X, le Dr. Light (ou Dr. Right, ou encore Dr. Wright selon les versions, problème de retranscription phonétique du japonais) construisit, avec l’aide du Dr. Wily, huit robots (Rock, Roll, Cut Man, Guts Man, Elec Man, Ice Man, Fire Man et Bomb Man) dans le but de faciliter le labeur humain (sic). Peu de temps après, Dr. Wily les reprogramma pour conquérir le monde…

Tous ? Non ! Rock & Roll (oh oh oh !) étaient restés fidèles au bon docteur Light.
Rock, de son plein gré, devînt un robot de combat : Mega Man était né !
Et Roll ? Euh, qui passera l’aspirateur, après ?

Ainsi démarrent les premières aventures du robot bleu, parti en guerre contre les suppôts de Wily. La palette de mouvements réalisables est encore restreinte (sauter, tirer, grimper aux échelles) mais le fait de pouvoir utiliser les armes des boss vaincus apporte une dimension stratégique par rapport aux jeux de plates-formes traditionnels (l’Ice Slasher d’Ice Man immobilise l’adversaire, le Super Arm de Guts Man permet de se servir de certains éléments du décor comme projectiles, etc.).

Mega Man ne comportait pas encore de système de mots de passe (fonctionnalité peu courante en 1987). J’ai lu que le jeu était réputé difficile. Comparativement au reste de la série, certainement. Dans l’absolu, non, pour la simple raison que l’on vous laisse continuer après avoir perdu toutes vos vies (continues illimités). D’innombrables jeux de cette époque étaient pratiquement infinissables (les Tortues Ninja, au hasard), parce qu’ils limitaient au joueur le nombre de tentatives.

J’aime ce jeu (et la série en 2D) pour trois raisons : la maniabilité est irréprochable ; les niveaux sont construits intelligemment (tirant parti de la chorégraphie spécifique des différents ennemis et de la variété d’armes à disposition), ils se renouvellent d’ailleurs tout au long du jeu (nouvelles armes, nouveaux ennemis, nouvelles mécaniques, telles que des plates-formes mouvantes ou électrifiées…) ; et enfin, les duels avec les maîtres-robots ont un caractère épique qui ne ressemble à nul autre combat de boss dans aucun autre jeu, peut-être du fait que les deux combattants sont de proportions égales, et que leurs jauges d’énergie sont identiques.

Notez que c’est le seul épisode où des points sont attribués en collectant des bonus ou en éliminant des ennemis. Autre singularité : Mega Man n’abrite que six maîtres-robots (contre huit dans toutes ses suites).

Ordre proposé :
Bomb Man > Guts Man > Cut Man > Elec Man > Ice Man > Fire Man

Mega Man 2 (NES)

Où l’acheter ?
Steam